Par Hugo Fondlune
13 décembre 1642, Abel Tasman met pied sur cette île de l’Océanie, la cartographie et la fait connaître aux Européens à travers la Compagnie néerlandaise des Indes Orientales.
Abel racontera dans son livre de bord des témoignages fascinants sur des rituels maoris aux pouvoirs défiant toutes les lois de la physique et ses connaissances et sur des créatures alors inconnues jusque là.
C'était il y a tout juste deux cents ans mais à l'époque la magie n'était pas encore aussi connue et documentée et la plupart l'ont considéré comme un menteur ou un illuminé. A sa mort, plusieurs médecins émirent l'hypothèse d'une maladie inconnue qui lui aurait fait avoir des visions.
La Confédération Maori, puissante organisation tribale et principale force politique de l'île, met un point d'honneur à conserver le territoire vierge d'intervention humaine et de toute technologie afin d'en faire un sanctuaire pour les Fæs et, selon des sources fiables mais qui souhaitent conserver leur anonymat, pour les pratiquants de rituels tel que celui d'écrit par ma consœur dans son article sur les Rituel des Veines Blanches (Le).
Le sujet des rituels est très complexe à aborder sur un plan universitaire car ils sont, par définition, transmis par des adeptes selon des traditions orales et dans le plus grand secret. A l'heure ou j’écris cet article, on estime à une centaine de rituels différents pratiqués sur cette île.
De très nombreux Fæs vivent sur l'île et malgré un travail d'inventaire important, tous ne sont pas connus. Il est probable que l'on en connaisse tout juste les deux tiers.
Le dernier Fæ inventorié est l'atypique Zoasooar, qui a été découvert lorsqu'il a massacré un village Maori en plein rituel. Cette évènement avait donné beaucoup d'eau au moulin des suprématistes de tous poils.