====== Unification des Laboratoires et Lieux de Magies ====== /* Changer NOM_ERUDIT par le nom de votre page d'érudit pour le lien fonctionne */ Par //[[erudits: Géronimus Tahkwa dit LeLoup]]// Comme l’a si bien relaté //[[erudits:Aubin Prédevin de la Haute Trinité]]//, l’université d’occultisme et de Sorcellerie Saint Cyprien et sainte Justina, a été créée au 12e sièce. Cependant, l’information qu’elle est la plus illustre de toutes n’a jamais été vérifiée, ni prouvée. Il est sans doute possible que les Européens déclarent L’UOSS comme étant le plus réputé établissement de magie d’Europe, ceci ne surprendrait personne en connaissant le chauvinisme notoire de la population magique Européenne, plus particulièrement celle provenant de France. Il serait non seulement erroné, mais proprement absurde, de circonscrire l’ULLM à une dynamique européenne, comme s’il s’agissait là du centre naturel et incontestable de toute activité magique. Cette prétention, que l’on retrouve avec une régularité affligeante dans les écrits des académies du continent, repose moins sur l’observation que sur une habitude intellectuelle : celle de confondre visibilité et primauté. Que certains lieux aient été mieux documentés, mieux financés ou plus bruyamment défendus ne saurait en aucun cas constituer une preuve de leur supériorité. Car la magie — qu’il convient ici de considérer dans son acception la plus large — n’a jamais reconnu les frontières politiques, linguistiques ou culturelles que les hommes s’obstinent à lui imposer. Des traditions complexes comme par exemple le habamadeleus curroculiniculum (Cf. [[encyclopedia:habamadeleus curroculiniculum]]), anciennes ou rigoureuses se déploient sur tous les continents, souvent en dehors de toute structure académique, et parfois avec une efficacité que les institutions européennes se gardent bien de reconnaître. Elle fait partie de l’air, de la terre et de l’eau. Il faut donc le dire sans détour : ignorer l’existence de ces lieux et de ces praticiens ne relève pas d’une simple omission, mais d’une faute intellectuelle majeure, doublée d’un orgueil mal dissimulé. Qu’on omette de parler de l’illustre (Cf.[[encyclopedia:Jiwandontu Priwardenniondi]]), Grand Maitre Magicien centenaire et praticien de sombres mais puissants sortilèges est un affront au reste du monde, et l’absence de ses ouvrages au sein de la bibliothèque de l’université (Cf. [[encyclopedia:bibliotheque_de_l_universite]]) est d’une honte rarissime. Dans ces conditions, l’ULLM, telle qu’elle est présentement conçue, apparaît moins comme une véritable unification que comme une tentative de centralisation partielle — sinon opportuniste — des lieux de pouvoir magique. Elle agrège ce qui lui est accessible, mesure ce qui lui est utile, et néglige le reste. Par Unification des Laboratoires et Lieux de Magies (ULLM), on désigne communément le processus — amorcé de manière diffuse dès la fin du XIVᵉ siècle et systématisé au cours des siècles suivants — par lequel divers lieux de pratique magique, qu’ils soient académiques, rituels ou empiriques, ont été progressivement identifiés, étudiés, puis intégrés dans un cadre d’observation et d’exploitation commun. Cette unification repose sur un postulat implicite : celui selon lequel les manifestations magiques, malgré la diversité apparente de leurs formes et de leurs traditions, procèdent d’un même substrat fondamental, structuré par des lignes de force et modulé par des conditions locales — géologiques, historiques ou, dans certains cas, féeriques (Cf.[[encyclopedia: Fae]]). Toutefois, il convient de préciser que l’ULLM ne constitue ni une institution unifiée, ni un accord universel entre praticiens. Elle désigne plutôt un mouvement d’agrégation — parfois concerté, souvent opportuniste — par lequel certaines académies, au premier rang desquelles l’Université d’Occultisme et de Sorcellerie Saint Cyprien et Sainte Justina, ont entrepris de centraliser l’étude, et dans certains cas le contrôle, de ces lieux de pouvoir. Ainsi définie, l’ULLM apparaît moins comme une unification au sens strict que comme une tentative de rationalisation d’un réseau préexistant, dont l’étendue réelle et les équilibres demeurent encore imparfaitement compris. ==== Références==== /* Faire pointer les liens vers les références fantômes ou existantes */ * [[encyclopedia:Jiwandontu Priwardenniondi ]] * [[encyclopedia: Fæ ]] * [[encyclopedia:bibliotheque_de_l_universite]] * [[encyclopedia:habamadeleus curroculiniculum]] /*Ne rien changer sous ce commentaire, c'est pour la récupération automatique des liens vers cette page*/ ==== Article cité par ==== {{backlinks>.#encyclopedia}}